Bonjour tout le monde. Me voici a Budapest en Hongrie et je me retrouve devant un clavier americain sans aucun accent, donc habituez-vous ou mourrez. De toute facon je crois que tout le monde est alle a l'ecole et est capable de faire fi de ces details.
Voici donc ma selection de nouvelles pour vous.
1-A METTRE AU CLAIR
Bon. Sachez que je lis tous les commentaires que vous faites sur mon blogue et que je les apprecie beaucoup. Evidement, certains commentaires meritent parfois reponse, mais je n'ai pas le temps de le faire a chaque fois.
Ici, maintenant, je tiens cependant a repondre a Marei-Eve qui depuis le debut de mon aventure ne cesse de glisser de subtiles reflexions sur mon hygiene personnelle... Je tiens donc a mettre quelque chose au clair. Un voyage sac a dos ne signifie pas necessairement un voyage crasseux. Pour casser le mythe, voyons se qui se cache derriere le sac a dos du voyageur.
Dans le sac a dos du voyageur, il y a :
-suffisament de sous-vetements pour les changer chaque jour.
-des vetement pour toutes les occasions et toutes les temperatures, mais qui restent tout de meme passe-partout.
-une taie d'oreiller qu'on remplit des vetements souilles a chaque jour et qu'on transporte attache a l'exterieur de notre sac.
Dans la routine du voyageur:
-Arriver dans une nouvelle auberge.
-Etabliir si on risque de rester plus d'une nuit a cet endroit.
-Si oui, prendre un savon et aller faire son lavage quotidien de linge dans le lavabo. Suspendre pres du lit la lesive et laisser secher au moins 24 heures
-Si non, fourrer dans la taie d'oreiller pour lavage a la main ulterieur.
N.B. La douche est un animal qui se reproduit rapidement en milieu hotelier, au plus grand plaisir du vyageur qui peut se laver lui-meme quand il le desire.
Une fois de temps en temps quand le linge sale s'accumule:
-S'offrir un petit RESET a la buanderie.
Voila pour le cote hygiene. Faque je ne pense pas que je pue.
2-UN CANADIEN DANS LA VILLE
C'est fait, j'ai passe la frontiere imaginaire qui separe l'europe centrale de ce monde que certain nommment l'europe de l'est (ou l'est de l'europe pour faire plus poli), bien que Hongrois, Tcheques, Slovaques et Polonais se rueraient pour dire qu'ils forment l'europe centrale. En tout cas, dans mon guide de voyage, l'europe de l'est commence en Hongrie.
M'y voici donc, en Hongrie. Budapest est magnifique. On sent les relents d'un empire austro-hongrois dans l'architecture, mais en meme temps la ville baigne dans une ambiance de renaouveau. Il y a a peine une vingtaine d'annees que la Hongrie n'est plus du regime communiste. Budapest s'occidentalise tout en gardant des traces. Sur les rues principales, les edifices sont parfaits et les burger king cotoient les louis vuitton, mais des qu'on entre dans les quartiers residentiels, on croise des facades encore marquees des traces de l'histoire. De vieux cables pendouillent des murs de crepi, conservant la memoire de vetustes installations electriques ou urbaines. Les autobus ont l'air de sortir d'un film sur la premiere guerre mondiale, mais les monuments sont extraordinairement grandioses. Les rues sont bondees de voitures modernes, mais les entrees de station de metro ont l'air de refuges pour badauds. C'est un doux et etrange melange entre le vieux et le neuf, entre le beau et le laid, entre la modernite et l'histoire.
Je suis alle dans un bar construit a meme un vieil immeuble a logements. Le bar ressemble a un squat. On entre dans une cour interieure couverte. Tout autour, en hauteur, les appartements ont ete eventres, des murs defonces pour creer autant de petites pieces ou on peut s'asseoir sur une chaise brinquebalante ou des fauteuils depareilles et defonces pour boire sa biere. C'est franchement la premiere fois que je voyais quelque chose de la sorte. C'est magnifique, cool et prenant a la fois.
Budapest est une ville confortable et securiatire. Les gens sont souriants et aimables et je m'y plais beaucoup.
3-SAM LE SPELEOLOGUE
Tout pres de la ville, a quelques minutes d'autobus, on nous offre d'aller visiter une grotte pour 4500 Forints (environ 18 Euros). Le rendez-vous se fait pres de la gare et le guide doit venir nous rejoindre. On prendra deux autobus de la ville pour se rendre a destination.
Notre guide arrive; une jeune femme genee comme tout qui ne parle pas vraiment l'anglais. Sans mot dire, elle nous montre l'autobus qu'on doit prendre. Au moment de la correspondance, elle marche sans rien expliquer et nous fait monter dans un autre autobus. Il est 16h30, le soleil se couche. L'autobus se dirrige vers la campagne en banlieue. On sort sur le bord d'une route pres d'une falaise de roc. La guide ne dit toujours rien et nous emmene vers une petite cabane non eclairee dans le bas de la falaise. C'est a se poser des question. Coudonc, on s'est tu fait avoir nous autres? Ou est-ce qu'on est? Pourquoi on a l'air les seuls a etre ici?
Finalement c'est seulement que la guide en etait a sa premiere visite en anglais et qu'elle avait un peu de difficulte a s'exprimer. Pour ce qui est de la cabane vide, c'est la qu'on enfilait nos uniformes de speleologues, mais il n'y avait personne puisque ca a l'air qu'on etait de bonne heure. Les grottes, parraitrait que ca se visite surtout de nuit... Allez savoir...
Mais alors la, l'experience a ete fabuleuse! Je n'avais jamais vraiment ete explorer une vraie grotte. Je m'inquietais un peu a propos de la claustrophobie, mais finalement, rein ne m'a arrete. J'en redemandais! Vous ne me croirez pas quand vous verrez les photos de moi entrain de passer dans un trou de roche pas plus gros qu'une pizza de 10 pouces. Je ne pensais jamais pouvoir fitter dans d'aussi petites ouvertures (allez pas penser croche, vous autres la). La grotte n'etait pas couverte de cristaux ou de stalactites, mais deja le plaisir de se deplacer d'une chambre a l'autre par des couloirs de plus en plus petits etait un defi en soi qu'il etait amusant de relever.
On doit en avoir des grottes au Quebec. Qui est dans le coup si j'organise une sortie a mon retour?
4-LES AMOUREUX QUI SE BECOTTENT DANS LES BAINS PUBLICS
Certains auront remarque le clin d'oeil a la chanson de Brassens. Il n'est pas gratuit. Budapest est renomme pour ses luxueux bains thermaux. Je n'ai fait ni une ni deux pour aller essayer l'un d'eux.
Tout le monde a deja pris un bain chaud, mais un bain chaud dans un decor aussi royal, j'en doute. Alors que certaines piscines sont interieures, d'autres sont a l'exterieur. Certaines sont a la temperature du corps, d'autres plus froides. Et on alterne de l'une a l'autre, vous voyez le principe.
Comme j'etais seul la bas, j'ai evidement beaucoup relaxe, mais jai aussi eu le temps de regarder les autres gens et il y a quelque chose de tres amusant que j'ai remarque. Dans l'eau froide, les corps ont envie de bouger, on nage frenetiquement, on est en deplacement et on pense a plein de choses. Dans les piscines chaudes, au contraire, tout le monde bouge au ralenti et fait le lezard sur place, appuye sur un rebord du bassin ou contre une statue de Leda enlacee par Zeus transforme en cygne. Meme que dans les piscines chaudes, les couples se rapprochent et deviennent plus sensuels, pour ne pas dire "horny".
Rien ne me sert de vous dire donc que dans l'eau froide je pensais a plein de trucs et que dans l'eau chaude je ne pensais plus qu'a unechose : je pensais fort fort a JP!
...
5-SKIPPY THE BITCH KANGAROO
Je vous parlais la semaine derniere de ces Australiens que j'avais croise a Salzbourg et que je devais rejoindre a Budapest. Je les ai rejoints, en effet. Mais ce fut une histoire de courte duree.
Je vais tenter des vous expliquer la situation via une serie de reflexions sur le voyage en general. En plus ca vide le coeur, ca fait du bien.
A) On ne voit pas un pays en ne voyant que sa capitale.
B) C'est tres aroguant de s'adresser aux locaux en anglais (avec un fort accent de surcroit) sans meme prendre la peine de leur demander s'ils parlent anglais; comme si ca nous etait dus qu'il puissent parler anglais.
C) C'est egoiste d'allumer les lumieres du dortoir pour arranger ses affaires le matin quand il y en a d'autres qui dorment encore.
D) C'est vraiment cave de passer ses journees a luncher dans les restos de centres d'achats et a courir d'un endroit a un autre pour prendre une photo de soi devant le truc en question, dire "j'y suis alle" et meme pas profiter de l'endroit.
E) Ce n'est pas genereux de passer ses journees a parler de l'ex de Suzy, la soeur de Sally puis le chien de Benny quand on est avec du monde qui ne connaissent pas Suzy, Sally pis Benny.
F) C'est stupide a mort de gambler de l'argent qu'on a pas sur soi (200 Euros en l'occurence) dans un jeu de "trouve ou est la cenne en dessous des trois goblets", sur le coin d'une rue; perdre; et partir a courir dans la ville pour fuir ses poursuivants qui veulent etre payes. (Vous avez bien lu, c'est arrive a un des Australiens. Je n'etais pas la, une chance, mais je l'ai trouve vraiment cave quand il a raconte ca)
G) C'est se penser invincible que de se promener avec une bouteille de biere dans la rue alors qu'on sait que la loi l'interdit.
F) C'est faux d'avoir l'impresion que la ville nous appartient.
Pour ces raisons et peut-etre d'autres, l'aventure avec les Australiens a dure au bas mot 48 heures et j'en ai vu assez dans ce petit laps de temps, vous comprendrez, pour arriver a la conclusion que "criss que je suis ben tout seul!"
6-QUOI APRES?
Ca je ne vous en ferai plus part. Parce que mon itineraire change 14 fois par jour et je vais avoir l'air d'un menteur si je continue a vous donner trop d'avance des itineraires qui sont remis en question des le lendemain.
Tout ce que je peux prevoir c'est le court terme. A court terme, donc, je pense visiter d'autres petites villes hongroises (question de respecter le reflexion A : On ne voit pas un pays en ne voyant que sa capitale.). C'est tout pour le moment.
Ici on change l'heure en fin de semaine, on aura une heure de plus de decalage donc.
Le moral se porte tres bien, mes cheveux aussi, mes amygdales aussi.
Szia! (si-ya)
Courtes correspondances
15 juillet : Foudatoui! Me voici de retour au pays! Merci de m'avoir suivi tout ce temps, Vous avez été une part importante de ma motivation à écrire sur ce blogue, J'ai hâte de vous revoir ne personne!
vendredi 27 mars 2009
mardi 24 mars 2009
Encore-là?
Vous vous direz certainement: "Il est encore là, lui? Il voulait pas faire un voyage en Europe de l'Est?" Hé oui, ma troisième semaine de voyage est déjà presque terminée et je suis toujours là à flâner à travers l'Autriche. Bof, je pourrais vous dire que ce n'est pas comme si c'était vraiment une honte d'être ici. C'est un pays qui se vaut comme les autres après tout.
Mais cette fois, je lèche vraiment les premières frontières de l'Est de l'Europe. Ce soir, je serai à Budapest en Hongrie. J'ai vraiment hâte. Mais je suis tout de même un peu décu de quitter Vienne. C'est une ville très agréable. C'est une grosse capitale, mais il est très sympathique de s'y promener, même si les gens sont un peu air bête.
Depuis le temps que je suis en Autriche, je suis à même de faire quelques constats sur le pays et vous les livre ici en vrac.
1-COMMENT ÊTRE NON-FUMEUR EN AUTRICHE
Difficile. Cette observations ne concerne pas seulement le pays. La plupart des endroits où je vais aller autorisent toujours la cigarette dans les endroits publics. Mon observation concerne le Québec en fait. Au tout début, les gens se plaignaient beaucoup de l'interdiction de fumer, les commercants et tenanciers de bars avaient peur de fermer boutique, les fumeurs militaient pour leur droits. La loi est passé et tout ca s'est tassé. Mais on réalise peu le véritable changement de l'envorionnement social. Moi même, du temps où il était permis de fumer, je ne faisais pas de cas avec ca et je tolérais très bien. Mais quand on a goûté à un environnement sans fumée, je vous dis qu'il est très difficile de retrouver notre tolérance d'antan. Je souhaite que très vite, ces pays aussi puissent jouir d'une atmosphère plus propre et saine dans les lieux publics. C'est véritablement un pas en avant!
2-COMMENT TRAVERSER UNE RUE LE YEUX FERMÉS EN AUTRICHE
On dit souvent que les Québécois conduisent mal, mais en vérité, la faute n'est pas seulement sur les automobilistes. Le fait est que les Québécois sont aussi de très mauvais piétons qui traversent n'importe où, n'importe quand, selon leur bonjugement. Ici, les automobilistes s'arrêtent à chaque traverse piétonière pour te laisser passer, mais en revanche, chaque piéton s'engage aussi à attendre le signal pour traverser. C'est une action réciproque. Et c'est assez généralisé. Même à une heure du matin quand les rues sont désertes, il n'est pas rare de voir des piétons attendre leur petit bonhomme vert.
Je pense beaucoup à Mamie par ici, parce que à chaque coin de rue stratégique, il y a systématiquement un système sonore pour permettre aux handicapés visuels de traverser. Vous mke direz que vous avez déjà vu ca au Québec, mais ce n'est pas généralisé et les systèmes utilisés ne sont pas toujours concluants au niveau de la bonne compréhension du signal. Ici, chaque interserction est munie d'une petite boîte métallique qui tinte régulièrement pour avertir que nous sommes rendus à un coin. Ce n'est pas un petit "bip" fatiguant, c'est comme si on frappait avec un bâton de bois sur une petit boîte, son moins agressif et plus audible. Sur ladite petite boîte, il ya un schéma de l'intersection en relief avec le nombre de rangées d'auto qu'il y aura à traverser et leur sens de la circulation. Quand il est temps de traverser les coups de bâtons uniques se transforment en coups de bâtons doubles. En traversant on se rapproche de l'autre petite boîte de l'autre côté qui elle aussi frappe deux coups comme pour nous inviter à la rejoindre. Même vous et moi pourrions traverser les yeux fermés avec un système pareil.
3-COMMENT ÉCONOMISER L'EAU EN AUTRICHE
Premièrement en utilisant ces toilettes que plusieurs connaissent déjà et qui sont munies de deux chasses d'eau différentes, une petite pour le pipi et une plus groose pour les plus gros travaux.
Deuxièmement en installant de ces nouvelles toilettes à super-économie d'eau. Je vous décrit le principe. Il y a le siège de toilette. 3 ou 4 pouce plus profond, il y a le fond de la toilette, plat, comme un plateau. Puis, vers l'avant de la toilette, le plateau s'enfonce plus profond et c'est le trou d'éjection. Beauté du système, il n'y a pas d'eau stagnante dans la cuve, ca prend moins d'eau puisqu'il faut simplement pousser les déchets du plateau vers le trou et la gravité fait le reste. Désavantage du système, il n'y a PAS d'eau stagnante. Donc, quand tu fais une crotte, elle va s'éfouèrer trois pouces plus bas sur le plateau et quand tu te relèves, tu peux vraiment dire qu'on te présente le fruit de tes entrailles. Pas très apétissant. Et messieurs, n'allez pas faire l'erreur d'enclencher la chasse d'eau alors que vous êtes encore assis, puisque je vous laisse imagine le résultat.
4-COMMENT VOIR DU SEXE PARTOUT EN AUTRICHE
C'est facile, allez vous acheter un hot dog!
Ces petits stands de hot dog-kebab-schnitsel qu'il y a un peu partout sont très dépanneurs. Surtout les dimanche oú même les supermarchés sont fermés (Et quand je dis fermé, je ne dis pas heures d'ouvertures réduites. Je dis fermé, fermé. Comme dans fermé toue la journée).
Si vous vous commandez un hot dog là bas, ils prennent une demi-baguette qu'ils empalent sur une sorte de pieu de métal pour faire un trou en plein centre. Déjà vous voyez comment ca s'enligne. Une fois le trou fabriqué au beau milieu de la baguette, on te demande tout bêtement "ketchup ou moutarde". Puis, de trois ou quatre petits coups de pompe habiles, ils tapissent l'intérieur de la baguette du condiment désiré. Et là, ils prennent un énorme saucisse avec des pinces et la fourrent en plein milieu de la baguette. Au fur et à mesure qu'elle s'enfonce, le ketchup est compressé et remonte la caverne jusqu'á ressortir un peu à l'extérieur. On te donne ca comme ca, un pain avec un petit bout de saucisse qui dépasse encore d'un côté, couvert de ton condiment favori. Je vous laisse faire les parrallèles sexuels que vous voulez. Moi, la première fois que j'ai vu ca, je n'ai pas pu m'empêcher de rester bouche-bée de stupeur devant l'évidence de la chose.
Voilà pour les anecdotes autrichiennes! Je vous embrasse.
Mais cette fois, je lèche vraiment les premières frontières de l'Est de l'Europe. Ce soir, je serai à Budapest en Hongrie. J'ai vraiment hâte. Mais je suis tout de même un peu décu de quitter Vienne. C'est une ville très agréable. C'est une grosse capitale, mais il est très sympathique de s'y promener, même si les gens sont un peu air bête.
Depuis le temps que je suis en Autriche, je suis à même de faire quelques constats sur le pays et vous les livre ici en vrac.
1-COMMENT ÊTRE NON-FUMEUR EN AUTRICHE
Difficile. Cette observations ne concerne pas seulement le pays. La plupart des endroits où je vais aller autorisent toujours la cigarette dans les endroits publics. Mon observation concerne le Québec en fait. Au tout début, les gens se plaignaient beaucoup de l'interdiction de fumer, les commercants et tenanciers de bars avaient peur de fermer boutique, les fumeurs militaient pour leur droits. La loi est passé et tout ca s'est tassé. Mais on réalise peu le véritable changement de l'envorionnement social. Moi même, du temps où il était permis de fumer, je ne faisais pas de cas avec ca et je tolérais très bien. Mais quand on a goûté à un environnement sans fumée, je vous dis qu'il est très difficile de retrouver notre tolérance d'antan. Je souhaite que très vite, ces pays aussi puissent jouir d'une atmosphère plus propre et saine dans les lieux publics. C'est véritablement un pas en avant!
2-COMMENT TRAVERSER UNE RUE LE YEUX FERMÉS EN AUTRICHE
On dit souvent que les Québécois conduisent mal, mais en vérité, la faute n'est pas seulement sur les automobilistes. Le fait est que les Québécois sont aussi de très mauvais piétons qui traversent n'importe où, n'importe quand, selon leur bonjugement. Ici, les automobilistes s'arrêtent à chaque traverse piétonière pour te laisser passer, mais en revanche, chaque piéton s'engage aussi à attendre le signal pour traverser. C'est une action réciproque. Et c'est assez généralisé. Même à une heure du matin quand les rues sont désertes, il n'est pas rare de voir des piétons attendre leur petit bonhomme vert.
Je pense beaucoup à Mamie par ici, parce que à chaque coin de rue stratégique, il y a systématiquement un système sonore pour permettre aux handicapés visuels de traverser. Vous mke direz que vous avez déjà vu ca au Québec, mais ce n'est pas généralisé et les systèmes utilisés ne sont pas toujours concluants au niveau de la bonne compréhension du signal. Ici, chaque interserction est munie d'une petite boîte métallique qui tinte régulièrement pour avertir que nous sommes rendus à un coin. Ce n'est pas un petit "bip" fatiguant, c'est comme si on frappait avec un bâton de bois sur une petit boîte, son moins agressif et plus audible. Sur ladite petite boîte, il ya un schéma de l'intersection en relief avec le nombre de rangées d'auto qu'il y aura à traverser et leur sens de la circulation. Quand il est temps de traverser les coups de bâtons uniques se transforment en coups de bâtons doubles. En traversant on se rapproche de l'autre petite boîte de l'autre côté qui elle aussi frappe deux coups comme pour nous inviter à la rejoindre. Même vous et moi pourrions traverser les yeux fermés avec un système pareil.
3-COMMENT ÉCONOMISER L'EAU EN AUTRICHE
Premièrement en utilisant ces toilettes que plusieurs connaissent déjà et qui sont munies de deux chasses d'eau différentes, une petite pour le pipi et une plus groose pour les plus gros travaux.
Deuxièmement en installant de ces nouvelles toilettes à super-économie d'eau. Je vous décrit le principe. Il y a le siège de toilette. 3 ou 4 pouce plus profond, il y a le fond de la toilette, plat, comme un plateau. Puis, vers l'avant de la toilette, le plateau s'enfonce plus profond et c'est le trou d'éjection. Beauté du système, il n'y a pas d'eau stagnante dans la cuve, ca prend moins d'eau puisqu'il faut simplement pousser les déchets du plateau vers le trou et la gravité fait le reste. Désavantage du système, il n'y a PAS d'eau stagnante. Donc, quand tu fais une crotte, elle va s'éfouèrer trois pouces plus bas sur le plateau et quand tu te relèves, tu peux vraiment dire qu'on te présente le fruit de tes entrailles. Pas très apétissant. Et messieurs, n'allez pas faire l'erreur d'enclencher la chasse d'eau alors que vous êtes encore assis, puisque je vous laisse imagine le résultat.
4-COMMENT VOIR DU SEXE PARTOUT EN AUTRICHE
C'est facile, allez vous acheter un hot dog!
Ces petits stands de hot dog-kebab-schnitsel qu'il y a un peu partout sont très dépanneurs. Surtout les dimanche oú même les supermarchés sont fermés (Et quand je dis fermé, je ne dis pas heures d'ouvertures réduites. Je dis fermé, fermé. Comme dans fermé toue la journée).
Si vous vous commandez un hot dog là bas, ils prennent une demi-baguette qu'ils empalent sur une sorte de pieu de métal pour faire un trou en plein centre. Déjà vous voyez comment ca s'enligne. Une fois le trou fabriqué au beau milieu de la baguette, on te demande tout bêtement "ketchup ou moutarde". Puis, de trois ou quatre petits coups de pompe habiles, ils tapissent l'intérieur de la baguette du condiment désiré. Et là, ils prennent un énorme saucisse avec des pinces et la fourrent en plein milieu de la baguette. Au fur et à mesure qu'elle s'enfonce, le ketchup est compressé et remonte la caverne jusqu'á ressortir un peu à l'extérieur. On te donne ca comme ca, un pain avec un petit bout de saucisse qui dépasse encore d'un côté, couvert de ton condiment favori. Je vous laisse faire les parrallèles sexuels que vous voulez. Moi, la première fois que j'ai vu ca, je n'ai pas pu m'empêcher de rester bouche-bée de stupeur devant l'évidence de la chose.
Voilà pour les anecdotes autrichiennes! Je vous embrasse.
dimanche 22 mars 2009
Do, le do, il a bon dos
Hé oui mes amis, j'ai quitté Innsbruck il y a de cela quelques jours. En partant vers l'est j'ai dit adieu aux Alpes et bonjour à Salzbourg, là où il n'y a pas grand chose à faire à part de marcher dans la vieille ville en chantant des chansons de la mélodie du bonheur. Vous me direz que ce n'est pas obligatoire de chantonner de la mélodie du bonheur, mais il y a de ces endroits où on n'a pas le choix, où l'endroit est imprégné d'une ame. C'est comme aller à Natashquan sans avoir une chanson de Vigneault dans la tête, ca ne se fait pas ces affaires là.
Mais à Salzbourg j'ai fait une rencontre opportuniste du plus grand intérêt, trois Australiens qui partent visiter quelques pays de l'Europe de l'est pour 5 semaines! Wow. Quelle chance. Je leur ai proposé de me joindre à eux, question de ne pas voyager complètement seul et ils ont accepté. On se rejoindrait dans quelques jours en Hongrie. Vais-je me faire au slang australien? Si certains d'entres vous ont pu tolérer l'anglais des écossais, j'ai bon espoir.
À Vienne, je fais la rencontre de Marie-Noel, une Québécoise qui m'a été "référée" par Jean-Philippe avec qui j'ai vu le Voralberg. Elle habite en Autriche depuis un petit bout et on a marché toute une journée dans la ville avant d'Aller boire une bière dans son appartement annexé à la maison dans laquelle elle travaille comme nurse. Mais je suis tombé de mon siège quand j'ai appris que Marie-Noel venait d'un joli petit patelin que bien de mes amis connaissent. Pas St-Hubert ou Mont-St-Hilaire; pas Dolbau ou Deux-Montagnes; pas Édimbourg ou Moscou, non, Marie-Noel vient de... pont-rouge! Wow! Je m'empresse de lui parler de Cathy. L'âge les distance un peu trop (elle a mon âge), mais, Cathy, tu connais peut-être un Jean-Ludovic Martel qui se trouve à être son grand frère... péripétie à suivre.
Bon je vous laisse. J'aurai d'autres anectdotes à vous racontrer une autre fois.
Ciao Ciao
Mais à Salzbourg j'ai fait une rencontre opportuniste du plus grand intérêt, trois Australiens qui partent visiter quelques pays de l'Europe de l'est pour 5 semaines! Wow. Quelle chance. Je leur ai proposé de me joindre à eux, question de ne pas voyager complètement seul et ils ont accepté. On se rejoindrait dans quelques jours en Hongrie. Vais-je me faire au slang australien? Si certains d'entres vous ont pu tolérer l'anglais des écossais, j'ai bon espoir.
À Vienne, je fais la rencontre de Marie-Noel, une Québécoise qui m'a été "référée" par Jean-Philippe avec qui j'ai vu le Voralberg. Elle habite en Autriche depuis un petit bout et on a marché toute une journée dans la ville avant d'Aller boire une bière dans son appartement annexé à la maison dans laquelle elle travaille comme nurse. Mais je suis tombé de mon siège quand j'ai appris que Marie-Noel venait d'un joli petit patelin que bien de mes amis connaissent. Pas St-Hubert ou Mont-St-Hilaire; pas Dolbau ou Deux-Montagnes; pas Édimbourg ou Moscou, non, Marie-Noel vient de... pont-rouge! Wow! Je m'empresse de lui parler de Cathy. L'âge les distance un peu trop (elle a mon âge), mais, Cathy, tu connais peut-être un Jean-Ludovic Martel qui se trouve à être son grand frère... péripétie à suivre.
Bon je vous laisse. J'aurai d'autres anectdotes à vous racontrer une autre fois.
Ciao Ciao
mercredi 18 mars 2009
Fêter la St-Patrick outre-mer
Bonjour tout le monde.
Un deuxième message en deux jours pour profiter de la connexion internet gratuite... et aussi parce que j'aime bien vous écrire après une bonne journée de promenade avant le souper. Ca occupe bien le temps. J'ai donc mon billet de train vers Salzbourg pour demain, un petit souper acheté pour 2 euors 50 au Hopfer ou au LIDL (un genre de Dollarama de l'alimentation) et je suis assis devant l'ordi pour vous conter ma journée.
Innsbruck est une ville très accueillante. Pour les plus vieux d'entres vous, vous vous rappellerez peut-être qu'Innsbruck a recu les jeux olympiques d'hiver en 1976. Et laissez-moi vous dire que la ville ne s'est pas laissée aller depuis. Les installations olympiques sont mises à jour et sont utilisées régulièrement. Surplombant la ville, à flanc de montagne, on peut visiter la piste de saut à ski qui sert encore pour des compétitions. Íls sont malades pour sauter de si haut! En plus, à flanc de montagne, le saut surplombe la ville en contre-bas dans la vallée. Ce doit être une sensation extrême.
La ville est proche de pleins de centre d'activités. Milan est à 2 heures de train, l'Allemagne est au nord et le région est aussi ouverte sur le monde francophone par la frontiére suisse. Innspbruck est une ville de transit parfaite et ca se sent. C'est une ville internationale avec un rythme de vie comnparable à ce qu'on peut retrouver à Montréal.
Il y a aussi une vie universitaire TRÈ-PI-DANTE. Déjà, la semaine dernière, lorsque je suis arrivé, la soiré même, j'avais rencontré dans la chambre des étudiants allemands qui nous invitaient à venir fêter dans les nombreux pubs et dance clubs de la ville. Encore hier, l'occasion de fêter était bien là.
Hier comme j'espère que vous le saviez, c'était la St-Patrick, fête nationale des Irlandais. Eh bien, nous sommes allés prendre le pouls de la fête dans un petit Irish Pub ou on jouait du fiddle comme de fous. J'ai pensé à tous mes amis violoneux, Marjorie, Isabelle, Mélaaaanie (Le plus drôle Mélanie, c'est que moi aussi j'ai eu ma passe PUZZ-3D. Et je crois bien que le premier que j'ai fait et qui a trôné si longtemps sur le dessus du frigidaire du chalet était aussi le château de Louis II de Bavière. Sauf que moi contrairement à Michael, j'ai fini par le jeter!) (J'ai une photo pour toi Mardge. Au Liechtenstein, il y avait une place avec plein de belles poules empaillés devant une statue de femme obèse. Au début j'ai pensé à toi à cause des poules, puis finalement je me suis rendu compte que ca te définissait très bien aussi; la grosse...)
Peut-être que ce soir je vais encore soritr. Depuis que je suis arrivé, je crois qu'il y a seulement 3 soirs ou je n'ai pas bu de bière... appeleons ca le calvaire du voyageur...
Je termine une période de grippe d'une semaine. J'ai mouché et toussé pas mal. Appelons ca, la maladie de début de voyage...
Finalement, je crois que je vais appeler ma grenouille WÂ-WÂ. Comme les wa-wa dans les aéroports qui nous emmènent à l'avion. Comme le cri d'une grenouille. Comme la compagnie d'assurance Wawanesa. Comme un grill cheese.
Ca n'a l'air de rien, mais ca fait déjà 12 jours que je suis parti et j'ai l'impression de juste arriver et de n'avoir encore rien fait. Malgré la solitude que je gère assez bien jusqu'à maintenant (beaucoup mieux qu'il y a 4 ans), j'ai vraiment l'impression que ce voyage passera comme un éclair.
Je n'ai finalement pas fait de ski puisque ma piètre expérience en la matière m'a rattrapé. Les pistes de ski ici, c'est pas les buttes du mont St-Bruno. Il n'y a pas vraiment de pistes pour débutants dans la région. J'ai tout de même admiré la vue du haut des sommets enneigés il y a quelques jours.
À une prochaine fois
Un deuxième message en deux jours pour profiter de la connexion internet gratuite... et aussi parce que j'aime bien vous écrire après une bonne journée de promenade avant le souper. Ca occupe bien le temps. J'ai donc mon billet de train vers Salzbourg pour demain, un petit souper acheté pour 2 euors 50 au Hopfer ou au LIDL (un genre de Dollarama de l'alimentation) et je suis assis devant l'ordi pour vous conter ma journée.
Innsbruck est une ville très accueillante. Pour les plus vieux d'entres vous, vous vous rappellerez peut-être qu'Innsbruck a recu les jeux olympiques d'hiver en 1976. Et laissez-moi vous dire que la ville ne s'est pas laissée aller depuis. Les installations olympiques sont mises à jour et sont utilisées régulièrement. Surplombant la ville, à flanc de montagne, on peut visiter la piste de saut à ski qui sert encore pour des compétitions. Íls sont malades pour sauter de si haut! En plus, à flanc de montagne, le saut surplombe la ville en contre-bas dans la vallée. Ce doit être une sensation extrême.
La ville est proche de pleins de centre d'activités. Milan est à 2 heures de train, l'Allemagne est au nord et le région est aussi ouverte sur le monde francophone par la frontiére suisse. Innspbruck est une ville de transit parfaite et ca se sent. C'est une ville internationale avec un rythme de vie comnparable à ce qu'on peut retrouver à Montréal.
Il y a aussi une vie universitaire TRÈ-PI-DANTE. Déjà, la semaine dernière, lorsque je suis arrivé, la soiré même, j'avais rencontré dans la chambre des étudiants allemands qui nous invitaient à venir fêter dans les nombreux pubs et dance clubs de la ville. Encore hier, l'occasion de fêter était bien là.
Hier comme j'espère que vous le saviez, c'était la St-Patrick, fête nationale des Irlandais. Eh bien, nous sommes allés prendre le pouls de la fête dans un petit Irish Pub ou on jouait du fiddle comme de fous. J'ai pensé à tous mes amis violoneux, Marjorie, Isabelle, Mélaaaanie (Le plus drôle Mélanie, c'est que moi aussi j'ai eu ma passe PUZZ-3D. Et je crois bien que le premier que j'ai fait et qui a trôné si longtemps sur le dessus du frigidaire du chalet était aussi le château de Louis II de Bavière. Sauf que moi contrairement à Michael, j'ai fini par le jeter!) (J'ai une photo pour toi Mardge. Au Liechtenstein, il y avait une place avec plein de belles poules empaillés devant une statue de femme obèse. Au début j'ai pensé à toi à cause des poules, puis finalement je me suis rendu compte que ca te définissait très bien aussi; la grosse...)
Peut-être que ce soir je vais encore soritr. Depuis que je suis arrivé, je crois qu'il y a seulement 3 soirs ou je n'ai pas bu de bière... appeleons ca le calvaire du voyageur...
Je termine une période de grippe d'une semaine. J'ai mouché et toussé pas mal. Appelons ca, la maladie de début de voyage...
Finalement, je crois que je vais appeler ma grenouille WÂ-WÂ. Comme les wa-wa dans les aéroports qui nous emmènent à l'avion. Comme le cri d'une grenouille. Comme la compagnie d'assurance Wawanesa. Comme un grill cheese.
Ca n'a l'air de rien, mais ca fait déjà 12 jours que je suis parti et j'ai l'impression de juste arriver et de n'avoir encore rien fait. Malgré la solitude que je gère assez bien jusqu'à maintenant (beaucoup mieux qu'il y a 4 ans), j'ai vraiment l'impression que ce voyage passera comme un éclair.
Je n'ai finalement pas fait de ski puisque ma piètre expérience en la matière m'a rattrapé. Les pistes de ski ici, c'est pas les buttes du mont St-Bruno. Il n'y a pas vraiment de pistes pour débutants dans la région. J'ai tout de même admiré la vue du haut des sommets enneigés il y a quelques jours.
À une prochaine fois
mardi 17 mars 2009
Comment fourrer l'Europe en moins de 24 heures?
Et attention, je ne parle pas ici de l'acte sexuel. Je devrais donc titrer ma chronique "Comment fourvoyer l'Europe en moins de 24 heures?"
Eh oui, mes amis, tout ca est rendu possible grace à la magnifique contributionj du... Liechtenstein!
Pour les néophytes, le Liechtenstein est une principauté à la frontière de l'Autriche et de la Suisse. Il y a un gouvernement, mais toutes les lois doivent être approuvées par le prince qui dirrige le territoire indépendant tel un pays à part entière, comme le Vatican, Monaco ou San-Marino.
Avant de poursuivre, toujours pour les néophytes, je vous introduis à la Convention de Schengen. Cette convention promulgue que tous les pays signataires ouvrent leurs frontières aux autres pays signataires. C'est une bénédiction pour tous les voyageurs d'aller et venir dans l'espace de Schengen pusiqu'il n'y a plus de douane ou de contrôle entres les pays membres. Mais (il y a toujours un mais), de par la loi, tout résident d'un pays situé à l'extérieur de l'espace de Schengen [et c'est mon cas] ne peut rester plus de trois mois consécutifs à l'intérieur de l'espace de Schengen.
Suivez-moi toujours. J'ai atterri à Francfort (et par le fait même dans le Schengen) le 6 mars. J'ai une belle étampe qui dit "entré dans le Schengen le 6 mars". STOMP! Je pars officiellement le 11 juin pour le Maroc avec Jean-Philippe. Si on calcule, ca fait 3 mois et 5 jours. Je suis donc 5 jours de trop dans l'espace. De là à savoir si ca m'occasionnerais vraiment des problèmes, je ne le sais pas.
Or voilà, le Liechtenstein étant, à la base, un pays bâtard, il va de soi que la loi est bâtarde aussi. Du même coup, le pays est signataire de la convention de Schengen, mais les accords ne sont pas mis en application. Bref, quand tu rentres au Liechtenstein, tu sors du Schengen. Pour m'éviter des problèmes subséquents, j'ai convenu avec Jean-Philippe (celui avec qui j'étais au Voralberg, pas mon amoureux) une petite visite éclair au Liechtenstein pour avoir une belle petite étampe.
De notre auberge autrichienne, nous étions à 10 minutes d'autobus de la frontière et à 40 minutes de la capitale, Vaduz. Le ticket d'une journée pour prendre des autobus à volonté dans le pays coûte 4 euros. Je me revoyais payer 7 dollars pour un aller-simple chez Jean-Philippe à Mont-St-Hilaire qui est environ la même distance et j'étais fort heureux du caractère bon marché de notre deal.
Arrivé à la douane, le bus s'immobilise. On sort nos passeports. Le douanier regarde par la fenêtre s'il n'y a pas d'arabe barbu et fait signe au chauffeur de passer. Déception! J'ai oublié de vous dire. La Suisse a accepté l'indépendance du Liechtenstein, mais a refusé de dépenser pour construire des postes de douanes sur la frontière. Il n'y a donc qu'un ou deux postes de douanes pour le pays sur la frontère avec l'Autriche. Ceci fait en sorte que les douanes ne servent pas à grand chose puisqu'on peut renter par la Suisse sans aucun contrôle. Les douaniers sont donc un peu comme les vendeux de tickets dans le métro. Ils se foutent pas mal de toi pis ils ne servent plus à grand chose depuis l'arrivée de la carte OPUS.
On se dit qu'à notre retour en Autriche le soir, on devra descendre du bus et aller demander l'étampe. On passe une jolie journée ensoleillée dans la petite capitale dont on fait le tour en 1 heure, on prend un bus pour grimper en altitude dans un autre petit village de ski pour admirer la vue et on retourne vers la frontière la face dorée par le fort soleil en altitude.
De retour à la frontière, on n'est pratiquement pas sortis du bus qu'on se fait dire de suivre un douanier qui, sans poser aucune question, réclame nos passeports sans jeter un coup d'oeil à notre page d'identification et étampe un beau "entré dans le Schengen par l'Autriche". STOMP! Mais on s'interroge. Est-ce qu'un nouveau tampon d'entrée dans le Schengen est suffisant ou il faudrait aussi le tampon de sortie de l'espace? En se questionnant, on se dirrige vers l'arrêt de bus du côté Liechtenstein et un autre douanier nous accoste (celui représentant la principauté). Il nous dit quelque chose en allemand qui voulait sûrement dire "que faites-vous à retraverser la frontière comme ca?". On ne sait quoi répondre et dans quelle langue. Il réclame nos passeports, voit Canada sur la couverture nous les rends et nous fait un petit signe de la main voulant dire "ah, des canadiens, allez-y, c'est correct". Wow! La fierté d'être d'un pays reconnu partout comme sans problème; c'est ce qu'on vivait. C'est à ce moment qu'on comprend qu'il s'agissait du douanier du Liechtenstein. On retourne le voir et on tente de lui expliquer notre problème dans des mots anglais simples. "We are from Canada. We stay in Schengen space for more than 3 months. We are in Liectenstein to split our travelling time in two parts." Il répond le plus noramlement du monde "Yes, yes it's gonna be ok. No problem!" et je lui dis "Yes, but I got no stamps from Liechtenstein, only the one from Austria." Je n'ai pas le temps de finir ma phrase qu'il nous prend nos passeports et nous étampe ca, sans autre questions avec un sourire en coin. Un "danke schoen" plus tard et l'opération avait réussi avec una fcilité déconcertante!
Voilà comment fourrer l'Europe en moins de 24 heures!
Mais le plus drôle, c'est que j'ai appris plus tard que la plupart des pays de l'Europe de l'est que je risque de traverser ne font pas partie du Schengen et que je n'aurai donc aucun conflit de trois mois. Mais si je l'avais su, ca n'aurait pas été une journée si comique au Liechtenstein!
***
Les derniers jours ont étés très agréables en compagnie de Jean-Philippe dans l'est de l'Autriche. Évidement, je n'ai pas oublié mon objectif des contrés de l'est. Mais cette escapade m'a permis de découvrir un très beau coin de pays que je n'avais pas encore vu. De toute facon, on ne sait pas tout voir.
Aujourd'hui, me revoilà à Innsbruck, dans le Tirol, dans ce café internet gratuit (vous devez vous en douter, vu la longueur du message). Je continue ma visite de l'Autriche avant d'effleurer la Slovaquie à Bratislava et de monter en République Tchèque. Je devrais atteindre Berlin avant la fin du mois et entrer en Pologne un jour de poisson d'avril.
À l'auberge où nous étions, j'ai croisé plusieurs personnes qui ont vécu ou voyagé dans différents pays de l'est de l'Europe et je sais de plus en plus à quoi m'attendre. Je crois qu'on s'énerve beaucoup avec la sécurité alors que notre intégrité physique n'est pas plus en danger qu'ailleurs. Le véritable fléau, c'est les pickpockets. Et ne vous en faites pas pour ca, je suis pleinement entraîné et au courant des risques. Je ne dis pas que rien n'arrivera à mon porte-feuille, mais je serai bien averti à minimiser les chances est les dégats éventuels. Parler à tous ces gens me fait une bone tête sur à quoi ressemble ces pays. Ils ont l'air magnifiques!
Le moral tient bon. Les quelques journées pluvieuses ou on ne peut pas se promener à notre guise me rendent un peu maussade, mais dans l'ensemble tout vas très bien. Une chose cependant. Je pense très souvent à Jean-Philippe et m'en ennuie déjà pas mal. C'est plus dur que je l'aurais immaginé d'être séparés. Mais de toute facon, que je sois au Canada ou ici, nous somme séparés quand même.
Merci pour vos commentaires. J'adore vous lire, même si ce n'est que quelques lignes. Je vous sens complices de mon périple et ca me fait beaucoup de bien. Pour le nom de ma grenouille, les suggestions sont si nombreuses, je devrai encore y réfléchir quelques temps...
Prenez soin de vous.
Eh oui, mes amis, tout ca est rendu possible grace à la magnifique contributionj du... Liechtenstein!
Pour les néophytes, le Liechtenstein est une principauté à la frontière de l'Autriche et de la Suisse. Il y a un gouvernement, mais toutes les lois doivent être approuvées par le prince qui dirrige le territoire indépendant tel un pays à part entière, comme le Vatican, Monaco ou San-Marino.
Avant de poursuivre, toujours pour les néophytes, je vous introduis à la Convention de Schengen. Cette convention promulgue que tous les pays signataires ouvrent leurs frontières aux autres pays signataires. C'est une bénédiction pour tous les voyageurs d'aller et venir dans l'espace de Schengen pusiqu'il n'y a plus de douane ou de contrôle entres les pays membres. Mais (il y a toujours un mais), de par la loi, tout résident d'un pays situé à l'extérieur de l'espace de Schengen [et c'est mon cas] ne peut rester plus de trois mois consécutifs à l'intérieur de l'espace de Schengen.
Suivez-moi toujours. J'ai atterri à Francfort (et par le fait même dans le Schengen) le 6 mars. J'ai une belle étampe qui dit "entré dans le Schengen le 6 mars". STOMP! Je pars officiellement le 11 juin pour le Maroc avec Jean-Philippe. Si on calcule, ca fait 3 mois et 5 jours. Je suis donc 5 jours de trop dans l'espace. De là à savoir si ca m'occasionnerais vraiment des problèmes, je ne le sais pas.
Or voilà, le Liechtenstein étant, à la base, un pays bâtard, il va de soi que la loi est bâtarde aussi. Du même coup, le pays est signataire de la convention de Schengen, mais les accords ne sont pas mis en application. Bref, quand tu rentres au Liechtenstein, tu sors du Schengen. Pour m'éviter des problèmes subséquents, j'ai convenu avec Jean-Philippe (celui avec qui j'étais au Voralberg, pas mon amoureux) une petite visite éclair au Liechtenstein pour avoir une belle petite étampe.
De notre auberge autrichienne, nous étions à 10 minutes d'autobus de la frontière et à 40 minutes de la capitale, Vaduz. Le ticket d'une journée pour prendre des autobus à volonté dans le pays coûte 4 euros. Je me revoyais payer 7 dollars pour un aller-simple chez Jean-Philippe à Mont-St-Hilaire qui est environ la même distance et j'étais fort heureux du caractère bon marché de notre deal.
Arrivé à la douane, le bus s'immobilise. On sort nos passeports. Le douanier regarde par la fenêtre s'il n'y a pas d'arabe barbu et fait signe au chauffeur de passer. Déception! J'ai oublié de vous dire. La Suisse a accepté l'indépendance du Liechtenstein, mais a refusé de dépenser pour construire des postes de douanes sur la frontière. Il n'y a donc qu'un ou deux postes de douanes pour le pays sur la frontère avec l'Autriche. Ceci fait en sorte que les douanes ne servent pas à grand chose puisqu'on peut renter par la Suisse sans aucun contrôle. Les douaniers sont donc un peu comme les vendeux de tickets dans le métro. Ils se foutent pas mal de toi pis ils ne servent plus à grand chose depuis l'arrivée de la carte OPUS.
On se dit qu'à notre retour en Autriche le soir, on devra descendre du bus et aller demander l'étampe. On passe une jolie journée ensoleillée dans la petite capitale dont on fait le tour en 1 heure, on prend un bus pour grimper en altitude dans un autre petit village de ski pour admirer la vue et on retourne vers la frontière la face dorée par le fort soleil en altitude.
De retour à la frontière, on n'est pratiquement pas sortis du bus qu'on se fait dire de suivre un douanier qui, sans poser aucune question, réclame nos passeports sans jeter un coup d'oeil à notre page d'identification et étampe un beau "entré dans le Schengen par l'Autriche". STOMP! Mais on s'interroge. Est-ce qu'un nouveau tampon d'entrée dans le Schengen est suffisant ou il faudrait aussi le tampon de sortie de l'espace? En se questionnant, on se dirrige vers l'arrêt de bus du côté Liechtenstein et un autre douanier nous accoste (celui représentant la principauté). Il nous dit quelque chose en allemand qui voulait sûrement dire "que faites-vous à retraverser la frontière comme ca?". On ne sait quoi répondre et dans quelle langue. Il réclame nos passeports, voit Canada sur la couverture nous les rends et nous fait un petit signe de la main voulant dire "ah, des canadiens, allez-y, c'est correct". Wow! La fierté d'être d'un pays reconnu partout comme sans problème; c'est ce qu'on vivait. C'est à ce moment qu'on comprend qu'il s'agissait du douanier du Liechtenstein. On retourne le voir et on tente de lui expliquer notre problème dans des mots anglais simples. "We are from Canada. We stay in Schengen space for more than 3 months. We are in Liectenstein to split our travelling time in two parts." Il répond le plus noramlement du monde "Yes, yes it's gonna be ok. No problem!" et je lui dis "Yes, but I got no stamps from Liechtenstein, only the one from Austria." Je n'ai pas le temps de finir ma phrase qu'il nous prend nos passeports et nous étampe ca, sans autre questions avec un sourire en coin. Un "danke schoen" plus tard et l'opération avait réussi avec una fcilité déconcertante!
Voilà comment fourrer l'Europe en moins de 24 heures!
Mais le plus drôle, c'est que j'ai appris plus tard que la plupart des pays de l'Europe de l'est que je risque de traverser ne font pas partie du Schengen et que je n'aurai donc aucun conflit de trois mois. Mais si je l'avais su, ca n'aurait pas été une journée si comique au Liechtenstein!
***
Les derniers jours ont étés très agréables en compagnie de Jean-Philippe dans l'est de l'Autriche. Évidement, je n'ai pas oublié mon objectif des contrés de l'est. Mais cette escapade m'a permis de découvrir un très beau coin de pays que je n'avais pas encore vu. De toute facon, on ne sait pas tout voir.
Aujourd'hui, me revoilà à Innsbruck, dans le Tirol, dans ce café internet gratuit (vous devez vous en douter, vu la longueur du message). Je continue ma visite de l'Autriche avant d'effleurer la Slovaquie à Bratislava et de monter en République Tchèque. Je devrais atteindre Berlin avant la fin du mois et entrer en Pologne un jour de poisson d'avril.
À l'auberge où nous étions, j'ai croisé plusieurs personnes qui ont vécu ou voyagé dans différents pays de l'est de l'Europe et je sais de plus en plus à quoi m'attendre. Je crois qu'on s'énerve beaucoup avec la sécurité alors que notre intégrité physique n'est pas plus en danger qu'ailleurs. Le véritable fléau, c'est les pickpockets. Et ne vous en faites pas pour ca, je suis pleinement entraîné et au courant des risques. Je ne dis pas que rien n'arrivera à mon porte-feuille, mais je serai bien averti à minimiser les chances est les dégats éventuels. Parler à tous ces gens me fait une bone tête sur à quoi ressemble ces pays. Ils ont l'air magnifiques!
Le moral tient bon. Les quelques journées pluvieuses ou on ne peut pas se promener à notre guise me rendent un peu maussade, mais dans l'ensemble tout vas très bien. Une chose cependant. Je pense très souvent à Jean-Philippe et m'en ennuie déjà pas mal. C'est plus dur que je l'aurais immaginé d'être séparés. Mais de toute facon, que je sois au Canada ou ici, nous somme séparés quand même.
Merci pour vos commentaires. J'adore vous lire, même si ce n'est que quelques lignes. Je vous sens complices de mon périple et ca me fait beaucoup de bien. Pour le nom de ma grenouille, les suggestions sont si nombreuses, je devrai encore y réfléchir quelques temps...
Prenez soin de vous.
jeudi 12 mars 2009
Je suis avec Jean-Philippe
... mais pas celui à qui vous pensez.
Pour continuer ma "Frog's luck" d'hier, en retournant à la chambre, je rencontre un Québécois qui a travaillé dans un bureau d'architecture en Autriche et qui veut voir le pays pour son dernier mois. Évidement, la langue commune facilite les échanges.
-APPARTÉ-
Même dans le plus profond village d'Allemagne, il y a des tonnes de japonais. Et des vrais japonais qui mangent écoeurament bruyament et qui rangent tout le contenu de leur sac de voyage dans des sacs de plastiques hermétiques qu'ils prennent un temps fou à gérer et qui font un bruit terrible quand tu essaie de dormir. Et qui di japonais, dit aussi "ne parle pas vraiment anglais", mais sourit beaucoup et prend des photos en masse.
Je suis assis un matin à déjeuner quand un japonais dans ma chambre vient me rejoindre et me demande le plus simplement du monde "In Canada do you have lice?". Je suis étonné, je lui demande de répéter "In Canada do you have lice?". Il me demande véritablement si on a des poux au Canada! Je lui explique que ca arrive, mais que ce n'est pas plus courant qu'il faut. ET c'est alors qu'il me dit "So, what du you eat in Canada?" Tout surpris, je ne vois pas le lien et je m'imagine 2 secondes les japonaios entrain de se manger les poux comme les singes. Et là, j'allume. Si en francais un japonais qui veut du "riz" demande du "lit", en anglais, le "rice" devient "lice"!
-FIN DE L'APPARTÉ SUR LA JOIE DE LA LANGUE COMMUNE EN VOYAGE-
Un autre chambreur est allemand et il sort dans un club ce soir, il nous invite à l'accompagner avec une fille très gentille nommé Stéphaine. Le Dance Club autrichien est bourré! Il y a tellement de monde qu'on n'arrive même pas à danser sur le dance floor. On a tout de même bien du plaisir.
Comme j'ai trois mois pour voyager, il est évident que je prends les occasions qui passent sans trop srtesser. C'est pourquoi je vien de changer mon itinéraire à nouveau pour suivre un peu Jean-Philippe dans l'ouest de l'Autriche. Il est un fan d'archtecture moderne et il paraît que le Vorarlberg est plein de bâtiments très intéressant à voir. C'est plutôt inhabituel de fair du tourisme architectural. L'expérienc m'a plue.
Nous sommes donc à Feldkirch, en Autriche, la famille VonTrapp n'est pas là, mais je me porte bien quand même. Je ne sais pas si je vais écrire souvent ces prochains jours, l'Internet coûte assez cher à ce café internet. De toute facon vous avez du stock à lire, j'ai publié deux jours consécutifs.
La première semaine est déjà passée. Ca a été très vite. Si on doit croire que la première semaine c'est la plus difficile, ce ne sera pas très long avant que je ne voie la fin du mois de mars.
Je vous embrasse, tourlou chez vous
(pssst: si vous avez des suggestions de noms pour ma grenouille de voyage [voire la publication précédente pour détails] ce serait bien que vous m'aidiez. Je suis incapable de la baptiser...)
Pour continuer ma "Frog's luck" d'hier, en retournant à la chambre, je rencontre un Québécois qui a travaillé dans un bureau d'architecture en Autriche et qui veut voir le pays pour son dernier mois. Évidement, la langue commune facilite les échanges.
-APPARTÉ-
Même dans le plus profond village d'Allemagne, il y a des tonnes de japonais. Et des vrais japonais qui mangent écoeurament bruyament et qui rangent tout le contenu de leur sac de voyage dans des sacs de plastiques hermétiques qu'ils prennent un temps fou à gérer et qui font un bruit terrible quand tu essaie de dormir. Et qui di japonais, dit aussi "ne parle pas vraiment anglais", mais sourit beaucoup et prend des photos en masse.
Je suis assis un matin à déjeuner quand un japonais dans ma chambre vient me rejoindre et me demande le plus simplement du monde "In Canada do you have lice?". Je suis étonné, je lui demande de répéter "In Canada do you have lice?". Il me demande véritablement si on a des poux au Canada! Je lui explique que ca arrive, mais que ce n'est pas plus courant qu'il faut. ET c'est alors qu'il me dit "So, what du you eat in Canada?" Tout surpris, je ne vois pas le lien et je m'imagine 2 secondes les japonaios entrain de se manger les poux comme les singes. Et là, j'allume. Si en francais un japonais qui veut du "riz" demande du "lit", en anglais, le "rice" devient "lice"!
-FIN DE L'APPARTÉ SUR LA JOIE DE LA LANGUE COMMUNE EN VOYAGE-
Un autre chambreur est allemand et il sort dans un club ce soir, il nous invite à l'accompagner avec une fille très gentille nommé Stéphaine. Le Dance Club autrichien est bourré! Il y a tellement de monde qu'on n'arrive même pas à danser sur le dance floor. On a tout de même bien du plaisir.
Comme j'ai trois mois pour voyager, il est évident que je prends les occasions qui passent sans trop srtesser. C'est pourquoi je vien de changer mon itinéraire à nouveau pour suivre un peu Jean-Philippe dans l'ouest de l'Autriche. Il est un fan d'archtecture moderne et il paraît que le Vorarlberg est plein de bâtiments très intéressant à voir. C'est plutôt inhabituel de fair du tourisme architectural. L'expérienc m'a plue.
Nous sommes donc à Feldkirch, en Autriche, la famille VonTrapp n'est pas là, mais je me porte bien quand même. Je ne sais pas si je vais écrire souvent ces prochains jours, l'Internet coûte assez cher à ce café internet. De toute facon vous avez du stock à lire, j'ai publié deux jours consécutifs.
La première semaine est déjà passée. Ca a été très vite. Si on doit croire que la première semaine c'est la plus difficile, ce ne sera pas très long avant que je ne voie la fin du mois de mars.
Je vous embrasse, tourlou chez vous
(pssst: si vous avez des suggestions de noms pour ma grenouille de voyage [voire la publication précédente pour détails] ce serait bien que vous m'aidiez. Je suis incapable de la baptiser...)
mercredi 11 mars 2009
Ca se peut que j'aie embrassé une grenouille.
En réponse à Jean, le père de Jean-Philippe, qui m'a envoyé comme commentaire à ma dernière parution qu'il espérait que je n'aie pas embrassé de grenouille dans mon château de princes charmants, je répondrai ceci.
En gentil galant qu'il est, JP, avant de partir pour l'Afrique a dissimulé dans mes bagages une joile grenouille en peluche avec un message entre les pattes du genre "adopte-moi!". Il se peut donc en effet que j'aie embrassé une grenouille depuis mon départ. Pour ce qui est du prince charmant il ne risque pas de sortir de la grenouille, mais j'en ai un qui y est intimement lié.(Ohhhhhh qu'yééééé cuuuuuuuute!!!)
Parlons donc à partir de maintenant de "la luck de la grenouille" ou "frog's luck" pour désigner chaque coup de chance que rencontre le "frog", soit le québécois que je suis.
Aujourd'hui, je suis à Innsbruck, Autriche, dans le Tirol. Il y a encore beaucoup de neige dans les alentours et chaque village dans la vallée se rattache à sa propre station de ski. Comme les montagnes abondent partout autour, vous devinez le nombre de petits villages. Dans l'autobus qui me fait découvrir la région, une vieille dame me regarde avec mon gros sac de voyage, elle sort un paquet de biscottes de son sac d'épicerie et m'offre trois grosses biscottes bien pleines de graines (c'est difficile d'utiliser ce mot la dans son sens premier). Ou je fais pitié, ou je suis attendrissant, ou le monde ici est hyper généreux. À Innsbruck, c'est différent. La vallée étant plus profonde au vineau de la ville, la neige ne s'y rend pas et la température y est agréable. "Frog's luck" : Le parapluie alpin continue son effet.
Il y a trois auberges officielles à Innsburck, mais elle n'ouvrent leurs portes qu'à 17h. Comme je suis arrivé vers midi, je ne voulais évidement pas traîner mon gros sac tout ce temps. Du même souffle, l'homme à l'info touristique me dit qu'il existe une autre auberge ou on peut arrivert n'importe quand. Ouin, les auberges non officielles ou se sont des petits paradis ou se sont des taudis. Allons voir toujours.
"Frog's luck" : L'auberge est en plein dans la vieille ville, la proprio a le café luxueux d'en bas en plus des chambres à l'étage, elle est hyper sympatique, on est dans des petits appartements où on partage la cuisine et les toilettes, il y a un bonbon de bienvenue et un sachet de shampoing sur le lit. Et j'ai droit à un briefing personnel de 10 minutes sur tout ce qu'il y a à faire dans les environs avec la proprio. Wow! La générosité du monde d'ici se confirme. Mais je tombe à terre quand elle m'apprend que...
"Frog's luck!!!" : dans le centre d'achats qu'il y a à côté de l'auberge il y a un endroit qui offre internet GRATIS!!! Allez encore trouver ca de la générosité de même dans la vie! Je ne me peux plus! Je me touche et je frencherais presque la proprio.
Alors c'est pourquoi je suis ici. Je n'ai rien fait d'excitant depuis hier, mais je profite du service gratuit!!! Je dois vous avouer que de me promener comme ca dans les alpes enneigées me donne envie de faire quelques descentes en ski. Je vous dirai si j'ai décidé d'envoyer promener mes jambes toutes croches et de me trouver des pantalons de neige pour aller m'amauser un peu em montagne.
Continuez de m'écrire des commentaires, j'adore vous lire, sutout que maintenant le temps sur Internet ne me coûte rien!
À très bientôt.
Sam
En gentil galant qu'il est, JP, avant de partir pour l'Afrique a dissimulé dans mes bagages une joile grenouille en peluche avec un message entre les pattes du genre "adopte-moi!". Il se peut donc en effet que j'aie embrassé une grenouille depuis mon départ. Pour ce qui est du prince charmant il ne risque pas de sortir de la grenouille, mais j'en ai un qui y est intimement lié.(Ohhhhhh qu'yééééé cuuuuuuuute!!!)
Parlons donc à partir de maintenant de "la luck de la grenouille" ou "frog's luck" pour désigner chaque coup de chance que rencontre le "frog", soit le québécois que je suis.
Aujourd'hui, je suis à Innsbruck, Autriche, dans le Tirol. Il y a encore beaucoup de neige dans les alentours et chaque village dans la vallée se rattache à sa propre station de ski. Comme les montagnes abondent partout autour, vous devinez le nombre de petits villages. Dans l'autobus qui me fait découvrir la région, une vieille dame me regarde avec mon gros sac de voyage, elle sort un paquet de biscottes de son sac d'épicerie et m'offre trois grosses biscottes bien pleines de graines (c'est difficile d'utiliser ce mot la dans son sens premier). Ou je fais pitié, ou je suis attendrissant, ou le monde ici est hyper généreux. À Innsbruck, c'est différent. La vallée étant plus profonde au vineau de la ville, la neige ne s'y rend pas et la température y est agréable. "Frog's luck" : Le parapluie alpin continue son effet.
Il y a trois auberges officielles à Innsburck, mais elle n'ouvrent leurs portes qu'à 17h. Comme je suis arrivé vers midi, je ne voulais évidement pas traîner mon gros sac tout ce temps. Du même souffle, l'homme à l'info touristique me dit qu'il existe une autre auberge ou on peut arrivert n'importe quand. Ouin, les auberges non officielles ou se sont des petits paradis ou se sont des taudis. Allons voir toujours.
"Frog's luck" : L'auberge est en plein dans la vieille ville, la proprio a le café luxueux d'en bas en plus des chambres à l'étage, elle est hyper sympatique, on est dans des petits appartements où on partage la cuisine et les toilettes, il y a un bonbon de bienvenue et un sachet de shampoing sur le lit. Et j'ai droit à un briefing personnel de 10 minutes sur tout ce qu'il y a à faire dans les environs avec la proprio. Wow! La générosité du monde d'ici se confirme. Mais je tombe à terre quand elle m'apprend que...
"Frog's luck!!!" : dans le centre d'achats qu'il y a à côté de l'auberge il y a un endroit qui offre internet GRATIS!!! Allez encore trouver ca de la générosité de même dans la vie! Je ne me peux plus! Je me touche et je frencherais presque la proprio.
Alors c'est pourquoi je suis ici. Je n'ai rien fait d'excitant depuis hier, mais je profite du service gratuit!!! Je dois vous avouer que de me promener comme ca dans les alpes enneigées me donne envie de faire quelques descentes en ski. Je vous dirai si j'ai décidé d'envoyer promener mes jambes toutes croches et de me trouver des pantalons de neige pour aller m'amauser un peu em montagne.
Continuez de m'écrire des commentaires, j'adore vous lire, sutout que maintenant le temps sur Internet ne me coûte rien!
À très bientôt.
Sam
mardi 10 mars 2009
Le plus grand parapluie au monde
Hallo
Alors là, mes amis, mon instinct me fait plaisir! Vous vous rappelez évidement pour me lire souvent que la météo est so-so par ici. Eh bien de facon totalement instinctive, j'ai résolu le problème en deux temps trois mouvements en me greyant du plus grand parapluie au monde.
Je vous entends vous questionner, mais c'est quoi ca pour l'amour le plus grand parapluie au monde? Je vous donne des indices : C'est très haut, c'est très long et ca se trouve entre autres en Bavière (et non, ce n'est pas un saucice!) Ben figurez-vous que le plus grand parapluie au monde n'est rien d'autre que les Alpes!
Miracle, devant ces montagnes encore enneigées jusqu'en bas en cette période de l'année, les nuages se scindent de chaque côté et ce qui tombe en résidu tombe en gros flocons de neige blanche. Le ciel n'est pas bleu, mais c'est au moins bien pour la visite.
À Füssen, j'ai rencontré deux espagnols des pays basques qui font un stage en Allemagne. Avec eux, je me suis payé une petite douceur. Attention aux petites filles qui dorment en vous tous (même garcons), et qui rêvent d'être Cendrillon, déguisées en crinoline et qui affirment à qui veut l'entendre (voire ici parents et famille) "J'suis une princesse!"
À quelques kilomètres de Füssen, il y a les Königsschlösser, soit châteaux du roi. Il s'agit de deux châteaux au sommet de deux montagnes qui s'offrent aux alpes et à un magnifique lac en contrebas. Ces deux immenses constructions ont été réalisées sous la dynastie du roi Louis II de Bavière, il n'y a pas si lonttemps, dans les années 1830 pour le plus vieux et 1860 pour le plus récent.
Alors que le c^hâteau de Hohenschwanfau abritait les parents de louis II lorsqu'ils régnaient encore. Louis II a fait construire le château de Neuschwanstein sous son propre règne.
Il devait être un peu fêlé ce Louis II parce que son château est si immense et si luxueux qu'on est plongé dans le château idéal d'un film de Walt Disney. Louis II qui adorait les opéras de Wagner a créé ce château en s'inspirant des différents lieux qu'on retrouve dans ces opéras. Ca n'a aucun bon sens. Je ne peux pas vous envoyer de photos de moi maintenant, mais je vous invite àregarder cette image que j'ai trouvé sur le net. Ca vous donnera une idée devant quoi on se trouve.
Louis II mourra prématurément noyé dans un lac dans des circonstances encore nébuleuses (peut-être un suicide alors qu'on commencait à soupconner que ses idées de grandeurs serait peut-être le fruit d'une maladie mentale dont son frère était déjà affecté) et ce fut la fin de la dynastie. Le château n'a pas été complété (pouvez-vous immaginer qu'il devait être encore plus grand !?!) Mais demeure tout de même un des plus beau et des plus visité d'Allemagne.
Je vous laisse là dessus. Demain, je traverse la frontière autrichienne pour visiter un peu la région du Tirol. Je ne m'éloignerai pas trop des Alpes pour profiter encore un peu du plus grand parapluie du monde!
Auf Wiedersen
Alors là, mes amis, mon instinct me fait plaisir! Vous vous rappelez évidement pour me lire souvent que la météo est so-so par ici. Eh bien de facon totalement instinctive, j'ai résolu le problème en deux temps trois mouvements en me greyant du plus grand parapluie au monde.
Je vous entends vous questionner, mais c'est quoi ca pour l'amour le plus grand parapluie au monde? Je vous donne des indices : C'est très haut, c'est très long et ca se trouve entre autres en Bavière (et non, ce n'est pas un saucice!) Ben figurez-vous que le plus grand parapluie au monde n'est rien d'autre que les Alpes!
Miracle, devant ces montagnes encore enneigées jusqu'en bas en cette période de l'année, les nuages se scindent de chaque côté et ce qui tombe en résidu tombe en gros flocons de neige blanche. Le ciel n'est pas bleu, mais c'est au moins bien pour la visite.
À Füssen, j'ai rencontré deux espagnols des pays basques qui font un stage en Allemagne. Avec eux, je me suis payé une petite douceur. Attention aux petites filles qui dorment en vous tous (même garcons), et qui rêvent d'être Cendrillon, déguisées en crinoline et qui affirment à qui veut l'entendre (voire ici parents et famille) "J'suis une princesse!"
À quelques kilomètres de Füssen, il y a les Königsschlösser, soit châteaux du roi. Il s'agit de deux châteaux au sommet de deux montagnes qui s'offrent aux alpes et à un magnifique lac en contrebas. Ces deux immenses constructions ont été réalisées sous la dynastie du roi Louis II de Bavière, il n'y a pas si lonttemps, dans les années 1830 pour le plus vieux et 1860 pour le plus récent.
Alors que le c^hâteau de Hohenschwanfau abritait les parents de louis II lorsqu'ils régnaient encore. Louis II a fait construire le château de Neuschwanstein sous son propre règne.
Il devait être un peu fêlé ce Louis II parce que son château est si immense et si luxueux qu'on est plongé dans le château idéal d'un film de Walt Disney. Louis II qui adorait les opéras de Wagner a créé ce château en s'inspirant des différents lieux qu'on retrouve dans ces opéras. Ca n'a aucun bon sens. Je ne peux pas vous envoyer de photos de moi maintenant, mais je vous invite àregarder cette image que j'ai trouvé sur le net. Ca vous donnera une idée devant quoi on se trouve.
Louis II mourra prématurément noyé dans un lac dans des circonstances encore nébuleuses (peut-être un suicide alors qu'on commencait à soupconner que ses idées de grandeurs serait peut-être le fruit d'une maladie mentale dont son frère était déjà affecté) et ce fut la fin de la dynastie. Le château n'a pas été complété (pouvez-vous immaginer qu'il devait être encore plus grand !?!) Mais demeure tout de même un des plus beau et des plus visité d'Allemagne.
Je vous laisse là dessus. Demain, je traverse la frontière autrichienne pour visiter un peu la région du Tirol. Je ne m'éloignerai pas trop des Alpes pour profiter encore un peu du plus grand parapluie du monde!
Auf Wiedersen
dimanche 8 mars 2009
Le téléjournal, avec Bernard Derome
Bonjour mesdames et messieurs et bienvenue à vos nouvelles de fin de soirée.
NOUVELLE 1
Bernie : "L'Europe est assaillie ces derniers jours d'une zone nuageuse gigantsque qui déverse de la pluie partout sur le continent. David Gentile a les détails."
"C'est sur les sites internet de prévisions métórologique qu'on peut appercevoir la zone nuageuse. Elle part de l'océan Atlantique avant de déverser so eau sur les pays européens. Seoln les prévisions, les nuages devraient être présents pour une semaine au moins. Bien que personne ne semble étonné par un telle situation en cette période de l'année. Les touristes eux, devront redoubler de patience alors que la pluie se poursuivra au moins jusqu'à mercredi prochain. David Gentile, Montréal"
NOUVELLE 2
Bernie : "Bien que le mauvais temps recouvre toute l'Europe, cela n'empêche pas les voyageurs de visiter. Joyce Napier est aller constater ce qu'il en est à Francfort."
"Magnifique ville qu'est Francfort. Petite métropole économique dans une grande Allemagne, son héritage historique est bien présent malgré les nombreux bombardements qu'elle a subi à la fin de la seconde guerre mondiale. Ainsi pouvons nous voir ce magnifique clocher patiné par le temps s'élever au dessus d'une structure de béton reformant les murs de cette catéhédrale aujourd'hui détruite. La petite ville se visite à pied très rapidement et entre les vieux vestiges résistants s'élèvent de nouvelles constructions plus imposantes, des grattes-ciel et des centres commerciaux où toute l'architecture contemporaine s'exprime en force, comme ici dans ces tours en constructions que se vantent déjà qu'elle seront parmi les plus vertes du monde. Le samedi, la population bourgeoise et bien nantie qu;abirte Francfort envahit les rues marchandes et consomment en masse. Ici, la crise ne semble par appeurer les porte-feuilles même si l'Allemagne est un pays particulièrement fortement touché. Et c'est en regardant ce grand édifice dans lequel l'Euro est imprimé pour toute la communauté européenne qu'on comprend toute l'implication actuelle de cette ville qui s'est rebâtie en à pein 70 ans. Joyce Napier, Radio-Canadaaaa, Francfort."
NOUVELLE 3
Bernie: "Et bien c'est maintenant chose faite, Samuel Pignedoli à été repéré par nos équipes et va très bien malgré des difficultés mineures dûes au décalge horaire qui devraient s'estomper d'ici quelques jours. Un reportzage d'Alexandra Chatska."
"C'est avec plein de fébrilité que Samuel Pignedoli entame son voyage. Le mauvais temps ne l'arrêtera pas. Il part explorer l'Allemagne avant de mettre le cap plus à l'ouest. Malgré les inconvénients de son sac qui est arrivé avec du retard (une petite peur mais très peu de mal), il se porte très bien et apprécie les rencontres qu'il fait aux alentours. Quand on lui demande où il sera demain, il répond qu'il fera 6 heures de train pour rejoindre la petite ville de Füssen, dans le sud du pays où il ira visiter d'anciens châteaux entouré de la nature envirronante. Gageons que ce globe-trotter nous réserve encore bien des aventures. Alexandra Chatska à Montréal"
Bernie : "Et bien c'est ce qui complète notre bulletin de nouvelle, merci d'avoir été là. La fosse aux liones suit à l'instant. Pour toi Céline! Bonsoir. À la prochaine."
THÈME MUSICAL
FIN
NOUVELLE 1
Bernie : "L'Europe est assaillie ces derniers jours d'une zone nuageuse gigantsque qui déverse de la pluie partout sur le continent. David Gentile a les détails."
"C'est sur les sites internet de prévisions métórologique qu'on peut appercevoir la zone nuageuse. Elle part de l'océan Atlantique avant de déverser so eau sur les pays européens. Seoln les prévisions, les nuages devraient être présents pour une semaine au moins. Bien que personne ne semble étonné par un telle situation en cette période de l'année. Les touristes eux, devront redoubler de patience alors que la pluie se poursuivra au moins jusqu'à mercredi prochain. David Gentile, Montréal"
NOUVELLE 2
Bernie : "Bien que le mauvais temps recouvre toute l'Europe, cela n'empêche pas les voyageurs de visiter. Joyce Napier est aller constater ce qu'il en est à Francfort."
"Magnifique ville qu'est Francfort. Petite métropole économique dans une grande Allemagne, son héritage historique est bien présent malgré les nombreux bombardements qu'elle a subi à la fin de la seconde guerre mondiale. Ainsi pouvons nous voir ce magnifique clocher patiné par le temps s'élever au dessus d'une structure de béton reformant les murs de cette catéhédrale aujourd'hui détruite. La petite ville se visite à pied très rapidement et entre les vieux vestiges résistants s'élèvent de nouvelles constructions plus imposantes, des grattes-ciel et des centres commerciaux où toute l'architecture contemporaine s'exprime en force, comme ici dans ces tours en constructions que se vantent déjà qu'elle seront parmi les plus vertes du monde. Le samedi, la population bourgeoise et bien nantie qu;abirte Francfort envahit les rues marchandes et consomment en masse. Ici, la crise ne semble par appeurer les porte-feuilles même si l'Allemagne est un pays particulièrement fortement touché. Et c'est en regardant ce grand édifice dans lequel l'Euro est imprimé pour toute la communauté européenne qu'on comprend toute l'implication actuelle de cette ville qui s'est rebâtie en à pein 70 ans. Joyce Napier, Radio-Canadaaaa, Francfort."
NOUVELLE 3
Bernie: "Et bien c'est maintenant chose faite, Samuel Pignedoli à été repéré par nos équipes et va très bien malgré des difficultés mineures dûes au décalge horaire qui devraient s'estomper d'ici quelques jours. Un reportzage d'Alexandra Chatska."
"C'est avec plein de fébrilité que Samuel Pignedoli entame son voyage. Le mauvais temps ne l'arrêtera pas. Il part explorer l'Allemagne avant de mettre le cap plus à l'ouest. Malgré les inconvénients de son sac qui est arrivé avec du retard (une petite peur mais très peu de mal), il se porte très bien et apprécie les rencontres qu'il fait aux alentours. Quand on lui demande où il sera demain, il répond qu'il fera 6 heures de train pour rejoindre la petite ville de Füssen, dans le sud du pays où il ira visiter d'anciens châteaux entouré de la nature envirronante. Gageons que ce globe-trotter nous réserve encore bien des aventures. Alexandra Chatska à Montréal"
Bernie : "Et bien c'est ce qui complète notre bulletin de nouvelle, merci d'avoir été là. La fosse aux liones suit à l'instant. Pour toi Céline! Bonsoir. À la prochaine."
THÈME MUSICAL
FIN
vendredi 6 mars 2009
Bienvenue ailleurs!
Alors là mes amis! Premièrement, je suis trrrrrès heureux, parce que ici, en Allemagne, ils ont des claviers comme les nôtres (à l'exception de quelques raffectations d'accents pour faire place aux étranges ö-ä-ü-ß [attendez tout à l'heure avec l'alphabet syrillique...])
Eh oui, me voici arrivé à Francfort, bien fatigué de mes deux vols, bien courbaturé et suffisament dépaysé pour l'instant si vous voulez mon avis.
Quelle aventure!
***
Montréal, Terminus d'autobus BERRI
Mon sac sur le dos, j'achète mon billet pour la navette qui m'amènera à YUL, Montréal, P-E T. (C'est la dernière fois que je dis le mot PET, promis.) Cinq minutes avant d'entrer dans le bus, j'entends au micro "Samuel Pigno... Pigned... Pignodèlli (Maudite martde!) est demandé au comptoir d'informations."
C'est la mère de Jean-Philippe qui tient mordicus à me reconduire à l'aéroport, malgré la journée qui s'est passée sans qu'on ait pu se rejoindre.
Un remboursement de billet plus tard, je me retrouve à l'aéroport PE... à l'aéroport Trudeau et là il se met à neiger une petite neige agace du genre "Gna Gna! Je fais pas d'accumulation, mais je peux quand même retarder ton vol!" Le temps de passer au déglacage des ailes, tout l'avion s'inquiète des diverses répercussions de ce retard sur les divers transferts serrés que chacun aura a effectuer à Casablanca.
Casablanca, Aéroport
C'est la débandade. Une trentaine de "québécos" se pitchent pour correspondre avec la Tunisie. Moi je cours pour ma vie, ou plus précisément pour mon avion qui part à Francfort. Comme je suis le seul passager qui semble avoir misé sur cette destination, il y a beaucoup plus de chance pour qu'on ne m'attende pas.
Le côté brouillon et altruiste des Marocains me sauve du vol manqué. Les gadiens de sécurité n'hésitent pas à me faire passer devant tout le monde aux détecteurs de métaux dès que je prononce le mot "Francfort". Par le biais d'une organisation aproximative et désorganisée, mais étonnament efficace, je suis dans l'avion en moins de deux, je suis sauvé. Sauvé; en partie du moins parce que je me doute que...
Francfort, Aéroport, Carrousel des bagages
Je prie pour voir mon sac arriver. J'espère très fort, je me rassure sur la rapidité et l'efficacité des équipes au sol. J'observe chaque sac. "Mister Zamouel from Royal Air Maroc, please present yourself at the information desk." (C*#*lice!) Encore mon nom au micro aujourd'hui, mais cette fois-ci, je le sais, ce n'est pas pour me faciliter la vie.
***
Mon sac devrait arriver demain, livré directeemnt à la porte de l'auberge de jeunesse. En attendant, j'ai fait un petit somme. Ici la température est assez fraîche et il pleut de ces pluies agaces du genre "Gna Gna! Je tombe pas assez pour que tu aie l'impression qu'il pleut, mais tchèque toé ben dans deux heures quand tu sera frigorifié, trempé jusqu'aux os!"
C'est une épidémie, du haut des airs toute l'Europe qu'on a survolé est couverte d'une couche régulière de vapeur blanche très basse.
Ca ne m'empêchera pas de vivre des aventures ou de me faire du fun! C'est le début de toute une aventure!
Je pense à vous, pensez à moi.
Eh oui, me voici arrivé à Francfort, bien fatigué de mes deux vols, bien courbaturé et suffisament dépaysé pour l'instant si vous voulez mon avis.
Quelle aventure!
***
Montréal, Terminus d'autobus BERRI
Mon sac sur le dos, j'achète mon billet pour la navette qui m'amènera à YUL, Montréal, P-E T. (C'est la dernière fois que je dis le mot PET, promis.) Cinq minutes avant d'entrer dans le bus, j'entends au micro "Samuel Pigno... Pigned... Pignodèlli (Maudite martde!) est demandé au comptoir d'informations."
C'est la mère de Jean-Philippe qui tient mordicus à me reconduire à l'aéroport, malgré la journée qui s'est passée sans qu'on ait pu se rejoindre.
Un remboursement de billet plus tard, je me retrouve à l'aéroport PE... à l'aéroport Trudeau et là il se met à neiger une petite neige agace du genre "Gna Gna! Je fais pas d'accumulation, mais je peux quand même retarder ton vol!" Le temps de passer au déglacage des ailes, tout l'avion s'inquiète des diverses répercussions de ce retard sur les divers transferts serrés que chacun aura a effectuer à Casablanca.
Casablanca, Aéroport
C'est la débandade. Une trentaine de "québécos" se pitchent pour correspondre avec la Tunisie. Moi je cours pour ma vie, ou plus précisément pour mon avion qui part à Francfort. Comme je suis le seul passager qui semble avoir misé sur cette destination, il y a beaucoup plus de chance pour qu'on ne m'attende pas.
Le côté brouillon et altruiste des Marocains me sauve du vol manqué. Les gadiens de sécurité n'hésitent pas à me faire passer devant tout le monde aux détecteurs de métaux dès que je prononce le mot "Francfort". Par le biais d'une organisation aproximative et désorganisée, mais étonnament efficace, je suis dans l'avion en moins de deux, je suis sauvé. Sauvé; en partie du moins parce que je me doute que...
Francfort, Aéroport, Carrousel des bagages
Je prie pour voir mon sac arriver. J'espère très fort, je me rassure sur la rapidité et l'efficacité des équipes au sol. J'observe chaque sac. "Mister Zamouel from Royal Air Maroc, please present yourself at the information desk." (C*#*lice!) Encore mon nom au micro aujourd'hui, mais cette fois-ci, je le sais, ce n'est pas pour me faciliter la vie.
***
Mon sac devrait arriver demain, livré directeemnt à la porte de l'auberge de jeunesse. En attendant, j'ai fait un petit somme. Ici la température est assez fraîche et il pleut de ces pluies agaces du genre "Gna Gna! Je tombe pas assez pour que tu aie l'impression qu'il pleut, mais tchèque toé ben dans deux heures quand tu sera frigorifié, trempé jusqu'aux os!"
C'est une épidémie, du haut des airs toute l'Europe qu'on a survolé est couverte d'une couche régulière de vapeur blanche très basse.
Ca ne m'empêchera pas de vivre des aventures ou de me faire du fun! C'est le début de toute une aventure!
Je pense à vous, pensez à moi.
lundi 2 mars 2009
Suivre un petit avion sur le net...
Ça y est, on peut vraiment dire que le périple est commencé pour JP. Il fait dodo à Casablanca en attendant sa correspondance. En entrant à «YUL, Montréal P-E T.» pour lui dire au revoir, j'ai réalisé que c'est moi qui allais être à sa place dans quelques jours à peine.




Depuis que j'ai écrit mon premier message, j'ai rayé bien des choses sur ma liste de choses à faire. Ça prend terriblement forme! Et qui dit «achats de voyage» dit «gugusses de voyage». Je vous fait donc part de quelques gugusses que j'ai déniché + fun facts about la préparation d'un voyage.
1-LE CAMELBAK
Joli petit sac à dos avec un réservoir d'eau en silicone à l'intérieur. Il y a un petit tube qui sort du sac et tu têtes ton eau toute la journée sans sortir ta bouteille. Idéal pour les randonnées. Point faible: avoir un tube accroché à ta bretelle, ça fait un peu soluté d'hôpital ou respirateur de «scuba diving». Heureusement ledit tube peut rapidement se camoufler dans le sac.
2-LE PRISTINE
Tsé la colle Époxy; il y a deux produits qu'il faut mélanger. Le pristine c'est pareil mais ça colle pas et ça va dans l'eau. Deux bouteilles, une réaction chimique, mélangé à de l'eau ça purifie le tout. Sur les instructions on lit: «Rations : 10 litres - 1/2 cuillère à café de chaque produit | 20 litres - 1 cuillère à café de chaque produit». Je suis perplexe... Ok... Pis si je veux pas traîner un cruchon de distributeur d'eau avec moi ?.?. Si je veux faire juste un litre d'eau pour ma journée, il faut tu que je fasse un dixième de demi cuillère à café de solution? Ça va faire 1/20 de cuillère à café. Bonjour la précision... Pis ça me mélange moi une cuillère à café... Ça veut tu dire une cuillère à thé ou une cuillère à soupe?
3-LE TIDE 1 BRASSÉE
Je m'interroge devant les trois petites boîtes de TIDE que ma mère m'a acheté. Chacune contient assez de poudre pour UNE brassée. «Je savais pas combien en acheter. Si tu en veux plus, je vais y retourner.» Je pense comme Cathy... Hmm... des boîtes en carton pleines de poudre dans mon sac, ça risque de s'écraser, de se percer et de se déverser... Je pense bien que je vais vider le contenu des boîtes dans une bonne vieille bouteille de plastique résistante. Conclusion : A)Quel gaspillage d'emballage pour UNE brassée, bravo Monsieur TIDE! B)La prochaine fois, achetons une boîte régulière de TIDE et je remplirai ma bouteille jusqu'à quantité voulue.
***
Hier soir, je ne pouvais pas aller dormir parce que j'ai découvert le site http://travel.flightexplorer.com . Il s'agit d'un site où tu peux suivre en temps réel la course des avions dans le monde. Je tape le numéro de vol de l'avion sur lequel JP se trouve : AT207 et je suis tout heureux de voir le petit avion sur l'écran au sud d'Anticosti! Yé! La joie m'envahit. À chaque minute, je recharge la page pour voir l'avancement du petit avion. «Tiens, il tourne un peu.» «Il vont bientôt mettre le cap au sud-est»...
En vaquant à mes occupations, le temps passe et une fois de temps en temps, je retourne à l'écran pour voir la progression du vol. Jusqu'à ce que... (il fallait s'y attendre si je raconte une histoire il faut bien un élément déclencheur) ...je réalise qu'entre la position de l'avion il y a une demi-heure et celle qu'il y a sur la page que je viens de recharger, le volatile n'a pas bougé d'un millimètre!

«Ça y est! Ils n'avancent plus! Ou ils ont amerri d'urgence, ou ils sont tous morts dans l'océan!» Fébrile, je saute sur google et je tape «Flight Tracker». Sur tous les sites disponibles, j'entre le numéro du vol et immanquablement, l'avion ne bouge plus, en plein milieu de l'océan. Je ne suis plus moi-même. J'enchaîne les sites, je cherche de l'information... Royal Air Maroc... Aéroports de Montréal... Comment ça ce site là me dit «Airplane location not provided»?
Finalement, c'est une notice dans le bas d'un site de suivi de vol qui met un terme à mon énervement: «At least part of this flight occurs outside of our service area. Information on this page may be unreliable. The plane is maybe now out of our coverage area or over a large volume of water.» Fiou! L'avion est seulement à l'extérieur de leur zone de couverture. On s'en doute, ce sont des sites américains. Qu'est-ce qu'ils en ont à foutre de l'autre côté de l'Atlantique?
Si jamais vous voulez suivre mon périple, je vous donne mes numéros de vol. Mais n'allez pas paniquer si mon avion ne bouge plus ou disparaît de l'écran. Vous saurez pourquoi maintenant.
AT207 Montréal-Casablanca 6 mars 2009
AT810 Casablanca-Francfort 6 mars 2009
À la prochaine.
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